Résultats du Baccalauréat. Vacances Scolaires. Et bientôt résultats des Partiels.
Bizarrement, je me sens nostalgique. Je me rappelle du temps où nous étions 4 petiots entassés dans la voiture de ma mère. Mes deux frères, Elle et moi-même. Nous sortions de l'école. CM1, cette époque est révolue depuis si longtemps. On était si heureux, il me semble. Si purs, aussi. On envoyait valser nos cartables si lourds dès la porte franchie et l'on se ruait sur nos goûters. En attendant patiemment que sa mère rentre. Et quand elle rentrait, ni une, ni deux, nous étions déjà chez Elle. A foutre un bordel pas possible. Barbies, Légos et j'en passe. Des petits plaisirs, si simples, qui nous comblaient. On attendait que ça. Les vacances! Il me semble que cette époque était, véritablement, une époque bénie. Puis, nous sommes arrivées au collège. A partir de là, tout change. Nous sommes dans la cour des grands et nous perdons de notre pureté pour s'intéresser vainement au sexe masculin. On fait, par moment, un bout de chemin l'une sans l'autre. Comme si c'était par là, obligatoirement, que l'on devait passer pour devenir GRANDES alors qu'au fond nous sommes encore si petites. On rencontre de nouvelles têtes, on oublie les anciennes. L'heure n'était plus aux jeux, nous trainions tant que l'on pouvait dehors, devant chez l'un ou chez l'autre. Un petit groupe dans notre "quartier" et un autre groupe d'amis au collège dont Elle en a fait parti des les premières années. Le collège passe et arrive le lycée. Le lycée et mes plus belles années. Bien que sur le coup, je n'y croyais pas une seule seconde. D'autres rencontres.
Seconde, Première, Terminale et puis le BAC. Tant d'années. De bétises. De fêtes. De défaites. D'amour et d'amitié. D'amitié. Ce cher BAC qui filait de l'urticaire à certains élèves tandis que d'autres se la jouaient cool, zen. Et on attend les résultats avec, quand même, une petite appréhension. Lorsqu'ils tombent : Soulagement. Admis. D'autres non alors on alterne fête et consolation. Tant pis, on ne se quitte pas de vue pour autant. Viens la FAC. éventail de choix. L'avenir. La cour des grands. Grandeur nature. Certains prennent leur envol. D'autres, comme moi, attendent encore. Une année passe et d'autres choix s'offrent à nous. Autres résultats. Autres admis. Autres amies. Paris et la Tour Eiffel. La FAC. L'indépendance à moitié. 12 000 Km. La solitude. Les Parisiens. Les VACANCES.
Aujourd'hui, je regarde en arrière avec un sentiment d'inachèvement. Comme si ma vie ne sera jamais entièrement finie. Les années passent et à la fin de chacune d'entre elles, un nouveau choix s'offre à moi. Façon de dire que la Terre est si vaste et que j'ai encore tellement de choses à découvrir. Les appréhensions se font sentir. Et si, Et si, Et si. Toujours les même questions. Toujours cette absence de réponse. A la recherche de quelque chose. Stabilité, Amour, Bonheur, Réussite. Je rêve d'un appartement plus grand. De vacances à New York. De devenir écrivain. De lire, lire, lire et encore lire. Parler 4 ou 5 langues. Partir, Partir et Revenir à certains endroits. Où j'ai laissé certains bouts de moi même. Mon île. Mes Amis. Un peu ma Famille. Ma Famille en fait. Celle que j'ai choisie. Qui m'a adoptée. Alors, que faire ? Rester ? Partir ? En espérant qu'un jour, j'arrêterai de regretter. De baisser les bras devant l'adversité et qu'enfin, j'avancerai d'un pas décidé.
.
Bizarrement, je me sens nostalgique. Je me rappelle du temps où nous étions 4 petiots entassés dans la voiture de ma mère. Mes deux frères, Elle et moi-même. Nous sortions de l'école. CM1, cette époque est révolue depuis si longtemps. On était si heureux, il me semble. Si purs, aussi. On envoyait valser nos cartables si lourds dès la porte franchie et l'on se ruait sur nos goûters. En attendant patiemment que sa mère rentre. Et quand elle rentrait, ni une, ni deux, nous étions déjà chez Elle. A foutre un bordel pas possible. Barbies, Légos et j'en passe. Des petits plaisirs, si simples, qui nous comblaient. On attendait que ça. Les vacances! Il me semble que cette époque était, véritablement, une époque bénie. Puis, nous sommes arrivées au collège. A partir de là, tout change. Nous sommes dans la cour des grands et nous perdons de notre pureté pour s'intéresser vainement au sexe masculin. On fait, par moment, un bout de chemin l'une sans l'autre. Comme si c'était par là, obligatoirement, que l'on devait passer pour devenir GRANDES alors qu'au fond nous sommes encore si petites. On rencontre de nouvelles têtes, on oublie les anciennes. L'heure n'était plus aux jeux, nous trainions tant que l'on pouvait dehors, devant chez l'un ou chez l'autre. Un petit groupe dans notre "quartier" et un autre groupe d'amis au collège dont Elle en a fait parti des les premières années. Le collège passe et arrive le lycée. Le lycée et mes plus belles années. Bien que sur le coup, je n'y croyais pas une seule seconde. D'autres rencontres.
Seconde, Première, Terminale et puis le BAC. Tant d'années. De bétises. De fêtes. De défaites. D'amour et d'amitié. D'amitié. Ce cher BAC qui filait de l'urticaire à certains élèves tandis que d'autres se la jouaient cool, zen. Et on attend les résultats avec, quand même, une petite appréhension. Lorsqu'ils tombent : Soulagement. Admis. D'autres non alors on alterne fête et consolation. Tant pis, on ne se quitte pas de vue pour autant. Viens la FAC. éventail de choix. L'avenir. La cour des grands. Grandeur nature. Certains prennent leur envol. D'autres, comme moi, attendent encore. Une année passe et d'autres choix s'offrent à nous. Autres résultats. Autres admis. Autres amies. Paris et la Tour Eiffel. La FAC. L'indépendance à moitié. 12 000 Km. La solitude. Les Parisiens. Les VACANCES.
Aujourd'hui, je regarde en arrière avec un sentiment d'inachèvement. Comme si ma vie ne sera jamais entièrement finie. Les années passent et à la fin de chacune d'entre elles, un nouveau choix s'offre à moi. Façon de dire que la Terre est si vaste et que j'ai encore tellement de choses à découvrir. Les appréhensions se font sentir. Et si, Et si, Et si. Toujours les même questions. Toujours cette absence de réponse. A la recherche de quelque chose. Stabilité, Amour, Bonheur, Réussite. Je rêve d'un appartement plus grand. De vacances à New York. De devenir écrivain. De lire, lire, lire et encore lire. Parler 4 ou 5 langues. Partir, Partir et Revenir à certains endroits. Où j'ai laissé certains bouts de moi même. Mon île. Mes Amis. Un peu ma Famille. Ma Famille en fait. Celle que j'ai choisie. Qui m'a adoptée. Alors, que faire ? Rester ? Partir ? En espérant qu'un jour, j'arrêterai de regretter. De baisser les bras devant l'adversité et qu'enfin, j'avancerai d'un pas décidé.
.
